Ne prenons pas empoisonner les puits - Comment les médias peuvent contribuer à la stigmatisation liée au combat Ebola

USAID officielle interviewé par des journalistes locaux sur son initiative avec le Paul G. Allen Family Foundation pour fournir 9,000 kits de protection des ménages dans le cadre de la réponse à aider les Libériens combattre le virus Ebola. Chaque kit comprend des sacs de risque biologique, savon, EPI, et des gants. Photo par Morgane Wingard

USAID officielle interviewé par des journalistes locaux sur son initiative avec le Paul G. Allen Family Foundation pour fournir 9,000 household protection kits as part of the response to help Liberians fight Ebola.Each kit includes biohazard bags, savon, EPI, and gloves.Photo courtesy USAID, par Morgana Wingard

J'ai lu un livre sur la prévention du VIH dans lequel l'anthropologue français, sociologue et médecin, Didier Fassin[1] est cité comme disant que les épidémies sont des moments de vérité pour la société, when power and knowledge become manifest.I keep thinking of Fassin’s words in light of the Ebola outbreak, la peur et la panique qui fait partie intégrante de l'histoire, and the profound effect that stigma has on the lives of those affected by such a polarizing disease.Fear and stigma are very often common human reactions to disease, en particulier celle qui est hautement infectieux, se propage rapidement, and for which there is still no known cure.Because it is such a frightening, maladie déshumanisantes, rumor and misinformation are quick to follow as people try to make sense of the illness.With a handful of cases having cropped up in countries other than the ones in Africa where the virus is taking a massive and deadly toll, il semble que la peur elle-même est hors de contrôle, comme c'est le stigmate approfondissement de ceux qui sont touchés - pas seulement les individus, mais aussi les pays: Libéria, Sierra Leone and Guinea.One of the best ways still to counter misinformation and rumor is to work with the media in their role as public educators – especially if it offers two-way communication channels for information exchange with communities affected by the outbreak – so that they can participate in the dialogue.In Guinea for instance, où Internews travaille avec des journalistes d'acquérir les compétences nécessaires pour faire rapport sur cette crise humanitaire, la puissance de la radio interactive (ainsi que les téléphones mobiles) provide exactly this kind of platform that engages people in the conversation related to their health and well-being.Radio remains one of the most trusted sources of information in this area, et dans les communes où Internews travaille, est encore la seule forme de médias disponibles pour les personnes, et un moyen important d'aborder les questions de la stigmatisation, par le bien-sourced, accurate and actionable information.In the context of the three countries directly affected by the outbreak, Président Internews, Jeanne Bourgault, et Daniel Bruce, chef de la direction de Internews Europe, a récemment abordé la problème de désinformation et de stigmatisation, et comment, dans ce climat de peur, les médias locaux peuvent aider à sauver des vies in a blog on The Guardian.”Au cours des dernières semaines, peur et l'incompréhension ont revendiqué de nouveaux types de victimes, y compris les trois journalistes tués en Womme, Guinée, avec cinq travailleurs de la santé, après qu'ils étaient attaqué par les villageois afin terrifiés de la maladie qu'ils craignaient tout étranger pourrait infecter leur village,” they wrote.They also quoted a Officiel libérien qui a dit que la désinformation a été entrave les efforts pour lutter contre l'épidémie, il, citing rumors that an educational film shown to villagers is intended merely to distract people while officials literally poison the wells.In such a climate, il est essentiel que les gouvernements et la communauté internationale à comprendre que les épidémies sont exacerbées par la désinformation, and that medical efforts to combat the disease must be accompanied by work to curb the spread of rumors and false news.Bourgault and Bruce make the critical point thatunless trust has been established, getting the message ‘rightdoes not mean that it will be accepted.Credible sources of information in the local language have the greatest impact: C'est pourquoi le bouche-à-bouche est si puissant, often dangerously so.But it is also why local media can be so effective.Local journalists therefore have a very important role to play.If they have the resources and understand the science of the disease, they can help expand the conversation to include the voices of local communities.They quote René Sakèlè, un journaliste de la Radio Rurale de N'Zérékoré, Guinée, et membre d'une équipe qui travaille avec Internews pour produire une émission de radio humanitaire sur le virus Ebola en Guinée, as saying that the experience had helped to expand journalistsview onwho is qualified to talk about the disease [...] Je [maintenant] know that there are not only ‘officialsources.There are also [santé] experts, la société civile, youth and women – who can all say something about Ebola.”Mais les journalistes ont besoin d'outils et les compétences nécessaires pour faire rapport sur une question médicale complexe comme Ebola, comme ils, comme les travailleurs de la santé, sont souvent en première ligne de déclaration de la maladie, combatting rumor and stigma.Public health messages are a critical component, but messaging alone and in isolation will not convince people who have heard and believed rumors from their friends and families.People gather information in 360-degree environments. Vardenafil zonder receptThey need toownthe information – feel that it makes sense, leur parle directement, et c'est quelque chose qui est si convaincante et si réel qu'ils veulent partager avant, and make sure that others hear the message too.In this way, radio is still a powerful tool with which people can engage.As Bourgault and Bruce noted: “Journalists alone cannot turn the tide against Ebola, but they must be part of the solution.[1] Fassin, Ré. (2007).Lorsque des corps se souviennent: Experiences and politics of AIDS in South Africa.Berkeley, University of California Press.

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  1. […] livre sur la prévention du VIH dans lequel l'anthropologue français, sociologue et médecin, Didier Fassin[1] est cité comme disant que les épidémies sont des moments de vérité pour la société, lorsque le pouvoir et la connaissance […]

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